Gad Elmaleh: marqué physiquement par le coronavirus, il brise le silence…

  • 12, janvier 2021 à 23h05
  • Deborah Attias
Gad Elmaleh

Il y a presque un an, le coronavirus frappait ses victimes au hasard. Aujourd’hui, Gad Elmaleh témoigne sur ses effets. On vous dit tout !

Gad Elmaleh en danger !

Quand la maladie toque à sa porte…

Presque un an que la Covid-19 empoissonne notre quotidien. En effet, à l’heure actuelle, personne n’a la solution pour s’en sortir. Même avec le vaccin, on ne sait pas si pourrait échapper ou pas à un autre confinement. En tout cas, pour des artistes comme Gad Elmaeh, cela a été une catastrophe pour leurs projets professionnels. Obligés de reporter ou d’annuler leur tournée, les frais engagés sont perdus à jamais. Quant aux fans, ils ne cachent pas leur déception de devoir prendre leur mal en patience. Footix fait le point !

Cette tragédie sanitaire a fait des dégâts considérables dans le quotidien de millions de personnes. Au fur et à mesure des annonces de décès de personnalités victimes, on craint toujours pour sa vedette préférée. Si quelques-uns ont préféré garder secret l’enfer des symptômes, Gad Elmaleh va dire sa vérité. Interrogé dans Sept à Huit par les confrères de Footix, il résume la chose à sa manière “ C’était la grippe multipliée par dix, vingt !”

 

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Une épreuve qu’il n’oubliera jamais

Pour Gad Elmaleh, tout commence début mars. Voici ce qu’il ressent dans son âme. “C’est vraiment la fatigue, c’est vraiment dormir des dizaines d’heures d’affilées en pleine journée, ne pas comprendre où j’étais quand je me réveillais, ne plus avoir d’appétit, avoir des douleurs très très fortes partout, des montées de fièvre qui m’étourdissaient…” Quelle horreur ! Les fans et la rédaction de Footix n’en reviennent pas ! Mais le pire reste à venir puisque le comédien va développer d’autres pathologies comme une “ infection pulmonaire, péricardite, des complications cardiaques.”

Aujourd’hui remis sur pied, il a fallu qu’il se batte contre ses démons pendant un certain temps. En somme, il précise qu’il a “mis trois, quatre mois pour vraiment retrouver la forme, pour faire du sport, pour être complètement comme avant.” Face aux stigmates de la maladie, il se sent redevable envers tout le personnel soignant. Et pour que plus personne ne soit jamais dans la même situation que lui, il se déclare en faveur du vaccin : “D’abord, j’enverrai mes parents le plus vite possible, puis après moi j’irai”. Tout est bien qui finit bien !