Vangsy Goma, entrepreneur africain et visionnaire

Né en 1985 à Brazzaville, Vangsy Olivier Goma Kany (« Vangsy Goma ») est un jeune entrepreneur et personnalité publique originaire de la République du Congo. Issu d’une famille très influente – sa grand-mère, Mme Antoinette Sassou Nguesso, n’est autre que la première dame du pays, épouse du chef d’État congolais, Mr Denis Sassou Nguesso – Vangsy a toujours eu à cœur de contribuer au développement et à la prospérité de son pays et de ses concitoyens.

Après avoir validé sa licence de communication en marketing, Vangsy Goma quitte la France et retourne au Congo avec des ambitions affichées de prendre un rôle clé dans l’essor du Congo. Alors seulement âgé de 23 ans, il soutient déjà l’idée que les économies africaines doivent interagir entre elles et être stimulées pour créer de la richesse. Cette dernière n’étant accessible que par l’éducation et la formation professionnelle de la jeunesse. Lorsque l’on sait que plus de la moitié de la population du Congo est âgée de moins de 19 ans, on comprend l’enjeu gigantesque de former cette force vive, puissant atout pour le développement du Congo.

Vangsy Goma : un homme de communication

Tout le long de ses parcours professionnel et personnel, Vangsy Goma a appris de ses pairs et s’est enrichi d’un savoir qui ne s’apprend pas sur les bancs de l’université. Les différents postes à responsabilités qu’il a occupés lui ont appris que le management participatif, impliquant managers et équipes, est la façon la plus efficace pour atteindre les objectifs fixés.

Formé aux métiers de communications, Vangsy Goma a souvent remarqué qu’impliquer toutes les personnes concernées par une problématique donnée permet de recevoir l’adhésion de chacun en misant sur l’intelligence collective. L’écoute, la capacité à déléguer et un fort charisme de communicant sont les trois atouts qu’il possède et qu’il sait être indispensable pour avancer.

La Jeunesse : moteur de l’économie africaine selon Vangsy Goma

Depuis bientôt 2 ans, l’apparition de la Covid-19 a entrainé une crise sanitaire et économique majeure qui ébranle les différents pays du globe. À l’échelle humaine, la peur de la contamination, la sédentarité liée aux différents confinements, la rupture de liens sociaux, et une baisse drastique des revenus ont fragilisé l’économie congolaise.

Pour les foyers à revenus modestes, ces préoccupations sont venues se rajouter à un souci majeur de subsistance. Les structures sanitaires africaines sont souvent sous tensions, avec une insuffisance de médecins et de lits d’hospitalisation disponibles pour les populations de patients. Au demeurant, l’âge de la population africaine – 60% des habitants ont moins de 25 ans – a constitué une réelle force durant la crise de Covid-19, permettant selon les experts médicaux, de limiter l’impact sanitaire de la pandémie au sein de la population. Preuve s’il en est encore besoin que le salut du continent africain passe par cette jeunesse.

Avec plus de 200 millions de personnes âgées entre 15 et 25 ans, l’Afrique présente la population la plus jeune du monde. Bien encadrée, cette dernière a le potentiel de s’ériger en pilier du développement économique du continent dans son ensemble. Cette force vive et dynamique prête à travailler, à créer des richesses, et à repousser la pauvreté, serait la réponse naturelle de tout économiste répondant à la question : « Comment peut-on permettre à l’économie de se redresser durablement ? ». Comment canaliser cette force vers le développement économique du continent africain ? Indiscutablement par la formation de cette jeunesse africaine vigoureuse, créative, motivée et consciente des enjeux liés à son évolution.

Vangsy Goma prône une synergie des gouvernants, législateurs et entrepreneurs

À travers l’éducation des plus jeunes et la formation des 15/25 ans en recherche d’activité, les pays africains vont permettre à leur jeunesse de développer leur plein potentiel et ainsi créer les richesses de demain.

Selon Vangsy Goma : « la jeunesse africaine dispose d’un potentiel sous exploité. Les gouvernants jouent un rôle crucial dans le déploiement de politiques publiques originales qui viseront à encourager la prise de risque des jeunes entrepreneurs pour favoriser le développement de leur projet entrepreneurial ».

Vangsy Goma poursuit en évoquant l’importance de rendre le savoir accessible au plus grand nombre pour susciter les vocations. Il cite à titre d’exemple le modèle de ‘l’école 42’ l’école montée à Paris en 2013 par Xavier Niel pour dispenser des formations aux métiers du numérique selon un modèle de pédagogie innovant, accessible à tous dès 18 ans, sans exigence de diplômes et sans limites d’âge. Les jeunes ont besoin de perspectives : la formation des jeunes en Afrique aux métiers du numérique leur ouvrira des perspectives d’évolution infinies.

Les établissements d’enseignement supérieur restent LE lieu propice à la promotion de la culture entrepreneuriale des jeunes africains. Les échanges entre jeunes entrepreneurs, investisseurs et gouvernants permettront d’encourager des programmes de mentoring, mais aussi de multiplier la création d’incubateurs pour encourager les jeunes entrepreneurs à se lancer comme cela se fait en Europe.

Pour accomplir ces objectifs ambitieux, il faut avant tout une volonté forte qui doit unir gouvernants et législateurs pour permettre une meilleure formation des jeunes qui aboutira in fine à leur insertion professionnelle et économique.Les gouvernants africains, en lien avec les investisseurs, publics ou privés, ont le pouvoir de motiver les vocations entrepreneuriales qui permettront de capitaliser sur cette jeunesse.

Les années à venir seront donc décisives, car l’après-Covid risque de laisser des traces, et l’effort économique à venir va devoir compter sur le dynamisme de cette jeunesse, plus que jamais indispensable au développement et à l’épanouissement de l’Afrique.


Pierre Lefort

Passionné par l'écriture et les nouvelles technologies, le métier de rédacteur web a été pour moi une révélation ! Je suis particulièrement intéressé par l'actualité People, française mais aussi internationale.